MICHELLE LHÔRENCE

ITINERAIRE D’UN MEDIUM
OU LA MEDIUMNITE AUTREMENT...

Michelle Lhôrence médium

Médium de profession,  mes facultés se sont manifestées très tôt vers l'âge de six ans ce qui m'a permis de les comprendre, les accepter, les canaliser et surtout assurer une maîtrise de l’émotionnel face aux expériences vécues.

Aucune hérédité familiale mais une compréhension de l’entourage, un soutien, une curiosité. Je n’ai pas été éduquée religieusement,  pas plus que je n’ai été influencée par des livres traitant de l’au-delà, d’ouvrages rédigés souvent par des novices dont le seul objectif est de faire parler d’eux, écrivains sans expérience dans quelques cas et n’étayant que des théories. Présence de rituel, de protection comme beaucoup de sensitifs peuvent utiliser n’ont jamais été inclus dans ma pratique. Ces éléments ne faisant pas partie de mes convictions, j’ajoute que je mène à bien depuis des années ma profession de médium et cela sans entrave bien au contraire.

Mais revenons-en à l’enfance. 

Le contact défunt s'établit rapidement jeune, les voir, les entendre et les décrire font partie de mon univers, mes propos se vérifient. J’appréhende ce monde de l’invisible comme quelque chose de normal, il fait déjà partie intégrante de ma vie quotidienne,  ce n’est pas l’imaginaire d’un enfant mais un autre univers qui se dévoile.

Vers l'adolescence, ma médiumnité évolue, la possibilité de m’immerger dans le passé me fait prendre conscience que chaque lieu garde en lui une mémoire que je peux décrypter avec la clairvoyance, capacité d’obtenir des informations non perceptibles par les sens connus. Je découvre en me promenant que certains lieux n’ont plus la même essence de notre époque, découvrant des scènes passées, des mémoires, visualisant des pièces, des bâtisses qui n’existent plus.

Ce travail avec la mémoire du temps comme je l’appelle fera partie aussi de mon travail, bien déterminée là encore à en découdre avec certaines idées reçues, comme par exemple, penser qu’il peut être possible de supprimer une mémoire d’un environnement.

Des époques se présentent sous forme de scènes flashs et vient le moment où je réalise que la perception dite extra sensorielle se révèle un outil formidable pour effectuer des recherches,  les compléter, les affiner. La médiumnité dite physique s’active, je restitue les symptômes liés à un défunt, un environnement, un fait, je ressens des odeurs qui n’appartiennent plus à ce temps-là.

Le milieu scolaire est un terrain de jeu. Je me surprends à deviner les pensées des adultes et enfants qui m'entourent devançant ce qu'ils vont dire ou souhaitent faire. Je capte leur sensibilité, leur problème. On me dira aussi : “tu n’es pas comme tout le monde !” L'expérience est spontanée mais surtout génère chez moi une gêne. Cette capacité sera maîtrisée au fil du temps, par souci d’éthique et de respect. Une  simple rédaction que je remets au professeur le laisse sceptique. Le texte n’est pas celui d’une enfant d’une douzaine d’année mais d’un adulte,  de toutes les classes passées, les enseignants sont désemparés pour me noter. La musique est essentielle lorsque je rédige, le texte sera écrit sans faute dans un style ne m’appartenant pas, une dizaine de pages en moins de deux minutes, ce qui me vaut d’être reléguer au fond de la classe, soupçonnée d’avoir triché. Là encore, je n’ai pas conscience que ce travail vient d’être effectué dans un état de conscience modifié et je n’ose avancer le fait que peut-être le monde de l’au-delà m’a aidé, ou bien étais-je une enfant qui a eu sa période “prodige” soyons prudent !!!  Le mystère réside.

Ce que fais une personne dans un lieu, comment se présente un endroit clos ou extérieur sans l’avoir vu est assez fréquent durant l’adolescence. Occupée par un devoir scolaire, j’assiste à quelque chose qui se passe, spontanément  comme le fait d’observer les défunts, voir ce que d'autres ne voient pas : une scène, un fait, une personne, un objet situés dans un environnement clos ou extérieur mais situé à des kilomètres de là où je suis présente. Mon esprit est à la fois là où je travaille, c’est à dire dans une pièce  et en même temps, ailleurs. Les distances n’existent plus pas plus que le temps, car je suis hors du temps. J’aurai confirmation d’amis, de non amis aussi,  des éléments que j’ai  observé, décris.

Je ne me doute pas à cet instant là que bien des années plus tard, j’utiliserai la vision à distance (remote viewing) à titre expérimental dans des recherches aussi intéressantes les unes que les autres. Un peu plus tard l'archéologie et la généalogie en particulier seront traitées par le biais de cette faculté. 

Dépouillée d'une éducation qui aurait pu m'entretenir dans la peur, les croyances, mon idée que les capacités psychiques ainsi que  leur fonctionnement soient plus simples qu'on ne le pense se renforce. L’idée que l’être humain possède en lui des facultés me conforte encore, refusant le fait d’être privilégiée mais aussi non élue par une énergie quelconque.

Observant et écoutant les propos divers autour de la parapsychologie,  je constate que beaucoup d’idées fausses circulent, ayant à cœur désormais d’expliquer certaines choses, démonter certains clichés bien ancrés en France.

Dialoguant et rencontrant des personnes victimes d'endoctrinement par des groupes spirites, mais aussi par des ouvrages à caractère dangereux,  ma démarche s’accentue pour aller à l'encontre de certaines pratiques et doctrine telle que celle d'Allan Kardec, mais aussi d'idées préconçues qui conduisent des anciens adeptes de cela ou pas d’ailleurs, vers des voies sans issues mais aussi des souffrances. Je suis terrifiée de par ce que je vois à travers les médias, ce que je lis dans les livres, ce que j’entends, de certains témoignages notamment ceux de consultants.

A l'âge adulte ma sensibilité se développe. Des expériences spontanées se présentent, et je me rends compte à quel point la clairvoyance peut être une aide précieuses en recherches historiques, archéologiques et généalogiques. J'en déduis alors que la médiumnité ne se limite  pas aux dialogues entretenus avec ceux qui sont partis.

Les expériences spontanées se succèdent,  me permettant ainsi de mieux canaliser mes facultés. Des années plus tard, l’on me propose d’intervenir à titre expérimental en remote viewing, retrouvant cette merveilleuse faculté qu’est la vision à distance que j’ai exercé jeune de façon bien involontaire, je l’exercerai durant quatre ans. Les résultats sont positifs et m’encouragent ainsi à appliquer cette capacité dite extra sensorielle aussi bien en histoire qu’en recherches généalogiques afin de cibler des personnes, des lieux.

Mais ce n’est pas pour autant que les contacts défunts s’estompent. Bien au contraire, ils deviennent de plus en plus nombreux mais une expérience décisive m'incitera alors à aider celles et ceux qui ont perdu un proche. Parmi mon vécu, cette grand-mère disparue communiquera à travers moi, transmettant à son petit-fils une chanson qu'elle aimait, un air, un refrain découlant d'une autre époque que je n'ai pas connue. Mon dos se voûte progressivement devant son petit-fils, elle est près de moi,  mes doigts font semblant d'entourer d'un pot de confiture qui n'existe plus. Il la reconnaît, maintien maladroit du couvercle fictif que j'essaie ôter, l'anomalie qu’elle possédait dans un de ses doigts en tentant d’enlever le couvercle le rapproche au fur et à mesure d’une réalité, celle de la vie après la vie. Un léger sourire s'est esquissé sur mon visage, mon regard n'est plus le mien. La médiumnité physique s'est bien installée comme pour rapprocher  ce jeune homme au plus près de sa grand-mère et lui faire comprendre que la mort n’est pas une fin. Je m’attache à donner les moindres détails concernant la personne disparue. Merveilleuse expérience et décisive pour exploiter mes capacités que je ne considère pas encore une fois comme un  don, mais comme une faculté que tout le monde possède.

Je tiens à cette complicité établie entre le consultant, le défunt et moi. Instant privilégié, sobre, où aucune question n’est posée à la personne endeuillées, instant où les barrières tombent, où ce rapprochement de l’invisible et du monde visible devient réel, inéluctable, instant où le doute n’existe plus, travail quotidien avec le monde de l’invisible et moi, où la médiumnité autrement. Une autre façon de penser, de travailler, bien loin des clichés connus.

Michelle Lhôrence propose des contacts défunts sur rendez-vous !
Pour les personnes ne pouvant se déplacer : Rapport via courrier contact médiumnique obtenue via la clairvoyance.

Plus d’informations sur le site http://michellelhorence.wifeo.com
Recherches généalogiques via la clairvoyance.

Accueil